Le poids de l’âme sur Agoravox

La dernière fois que j’ai entendu parler de cette histoire du poids de l’âme, c’est quand je suis allé voir le film 21 grammes, avec Sean Penn dans le rôle d’un transplanté cardiaque, j’avais beaucoup aimé …  c’était en 2004 … Là je viens de lire un article d’Olivier Cabanel sur Agoravox, qui nous présente un petit résumé de l’histoire de ce concept.

New York Times, 11 mars 1907 – « L’âme a une masse, pense le médecin »


Un extrait de mes commentaires posté à la suite de cet article publié sur Agoravox :

(…) Ce qui est intéressant aussi, dans cette problématique des 21 gammes, c’est qu’on essaie de décrire l’âme à la manière d’un anatomiste : en médecine, au niveau des sciences fondamentales, on aura l’anatomiste (qui va disséquer le cadavre, noter avec précision ce qu’il voit d’abord, puis aller plus en profondeur, séparer les structures, les peser, etc), le physiologiste, qui va s’intéresser plutôt aux fonctionnement normal des organes (quel est leur rôle, qu’est ce qui régule leur fonctionnement, quelles sont les interactions entre les différents organes, etc), et le physiopathologiste (qui va lui s’intéresser aussi au fonctionnement des organes, mais au fonctionnement anormal : pourquoi une dysfonction, quel défaut de régulation ou quel problème plus général en est à l’origine, etc).

Tout ça pour dire qu’en se posant la question du poids/de la masse de l’âme, on tient le rôle de l’anatomiste, et c’est un excellent … début ! Plaçons nous au niveau physique : mon cœur a un poids, mais ce qui me préoccupe, c’est plus de savoir d’il va bien ou s’il ne va pas bien, que son poids (bien que certaines maladies cardiaques entrainent une augmentation du poids du cœur justement), idem pour les autres organes, si je commence à tousser c’est une éventuelle maladie des poumons ou leur bonne santé qui va me préoccuper. Donc si je pense à mon âme, et que je continue à l’aborder en suivant logiquement l’anatomiste, je dois m’intéresser à l’étude de son fonctionnement (physiologie), voire de ses maladies (physiopathologie), on en revient une médecine de l’âme, dont les philosophes parlaient déjà dans l’antiquité (…)

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